Festival i’trotra 2011 C’est parti pour la 8e édition

Le festival I’Trotra touchera bientôt à sa 8e édition. La programmation s’étoffe et le festival prend de plus en plus une envergure internationale.

« L’espoir, la vie et la paix ». C’est en ces termes que la 8e édition du festival international de danse contemporaine, I’Trôtra, se déroulera du 26 septembre au 1er octobre. Et Gaby Saranouffi, responsable du festival d’expliquer. « En ce moment de crise et de misère, sans vouloir entrer dans la polémique politique, les gens ont besoin d’un espoir et d’une nouvelle vie ». Et l’artiste de poursuivre : « En tant qu’artiste, je me sens responsable et je dois véhiculer ce message à travers la danse et ce festival ».

Ainsi, lors de la présentation du programme du festival hier, au cercle Germano-malgache, la chorégraphe danseuse de la compagnie Vahinala a annoncé que la 8e session d’I’Trôtra se déroulera sous ce thème accrocheur tout en gardant le principe et la philosophie de sensibiliser à la danse contemporaine à travers de nombreuses activités artistiques.

Trois grands pôles

Le festival s’articulera comme à l’accoutumée autour de trois grands pôles, à savoir, des ateliers de danse et d’écriture chorégraphique à destination des chorégraphes et danseurs professionnels et semi-professionnels. Les « seniors » et « amateurs » auront également leur part. A cela s’ajoute le fameux concours durant lequel les danseurs professionnels et jeunes talents sont invités à concourir pour présenter la meilleure œuvre.

Ainsi, à partir du 26 septembre, il y aura une douzaine de spectacles avec les danseurs chorégraphes étrangers et onze autres avec les artistes malgaches. A l’affiche de ces spectacles, il y aura entre autres Claude Magne de la Cie Robinson de France, la compagnie Vahinala et CCNT de Madagascar-France, Germaine Acogny du Sénégal, Forgotten angle theatre collaborative d’Afrique du Sud, la Cie de danse Cité de Maurice, Ku and Dancers de Taiwan, Valérie Berger de La Réunion…

Référence dans l’océan Indien

Pour les ateliers avec les danseurs professionnels étrangers, les rencontres auront lieu à partir de ce lundi. Et parmi les artistes étrangers qui figurent dans la liste des participants, on peut citer Germaine Acogny du Sénégal, Moeketsi Koena et PJ Sabbarha d’Afrique du Sud, Bernardo Montet de France, Eric Languet de La Réunion, Li Mei-Kuang de Taïwan et Valérie Miquel de France-Ouganda.

“Après sept ans d’existence, il nous paraît légitime de donner au festival une autre dimension”, lance Gaby Saranouffi. Et tout semble aujourd’hui, selon toujours cette chorégraphe, réuni pour faire de ce grand festival une rencontre internationale ayant sa place dans le calendrier mondial des événements de ce genre. Mais il n’y a pas que cela. Le festival ambitionne aussi d’être une référence de la danse contemporaine et urbaine dans l’océan Indien.

Vonjy M.  source les-nouvelles.com

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