Barinjaka et compagnie en version conviviale

DSC_0034Une valeur sure. Le Club Nautique d’Ivato a connu une journée bien ancrée dans l’esprit pour ce lundi de Pentecôte, hier. Les familles avec ses bambins, les bandes d’amis, les amoureux, … convivial et forain, le « Mafana ririnina » a été un gentil rassemblement. À l’affiche se sont trouvées des divas comme Onja, Khélène et la plus expérimentée, Simonda Valera. Du côté des messieurs, le public a retrouvé son idole, Barinjaka, Jerry Marcoss et Firmin, un produit de l’ancien concours télévisé de la Radio Télévision Analamanga, Pazzapa.
Ce sont les femmes qui ont lancé les choses sérieuses. Onja et Khélène, ou quand la beauté et la classe rivalisent sur scène. Les deux sont chanteuses, donnent le tournis au public masculin et possèdent deux voix incomparables. La première, possédant quelques années de notoriété d’avance, chante « Samy mandefitra » ou encore « Fa izy ». La seconde, qui a réussi à percer d’une manière fulgurante, est reconnue par le Club Nautique à travers « Miavia ze ho namanay » et « Omeo tso-drano ». Deux styles différents, le spectacle vient juste de commencer.
Simonda Valera met un terme à la première partie. Malgré une scène placée en hauteur, la poussière a atteint les sommités. C’est comme ça quand l’ambiance règne au Club Nautique. Un signe qui montre que tout le monde, sans égard, a l’esprit à la fête. Première scène devant un énorme public pour Maître Rufin, il est connu pour son tube « Café sy siramamy ». Après une petite animation de mise en bouche, le chanteur lâche sa meilleure cartouche. C’est lui qui laisse la place aux autres grosses pointures. Mettre sur une même scène, Jerry Marcoss et Barinjaka, personne n’aurait pu rêver mieux. La scène n’a plus de secret pour le roi du kawitry. Il a sa manière à lui de réveiller un public, même si ce dernier aurait été affamé. Quand à Barinjaka, c’est le phénomène du moment avec ses quatre danseurs, des curiosités à eux seuls. Ils sont devenus une signature du chanteur, sur toutes les chansons telle
« Maha be depansy », la poussière se soulève comme jamais.

Maminirina Rado
10 Juin 2014 source lexpressmada.com

Vous devez être connecté pour poster un commentaire Connexion