Dôme Rta – Olombelo Ricky au milieu des siens

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Le concert de vendredi d’Olombelo Ricky, où toutes vibrations étaient permises, a été à la hauteur des retrouvailles avec les inconditionnels. Ambiance et vertiges.

«Zanahary ». C’est en faisant appel à l’Unique qu’Olombelo Ricky a démarré son concert pré-« manal’azy vita Bacc », il faut toujours garder espoir, au dôme de la Rta Ankoron­drano, hier soir. La première chanson entamée, les spectateurs en retard se bousculent à l’entrée. Il fait moins froid dehors dès lors et dans la salle c’est encore mieux. La qualité du public, il n’y rien à en redire. Des têtes qui aiment les bonnes vibrations. S’ensuit « Adolan-tsento ». Rybota, le bassiste est le nouveau venu de la formation. Il assure, le groove se rajeunit. « C’est une soirée qu’on va prendre calmement », anonce le chanteur du haut de la scène. Avec lui, il faut laisser prendre la mayonnaise. Les « Taratra hazavana », « Tsy mety milaza » et compagnie attendent encore dans le coffret à bijoux. Ça commence doucement et ça finit comme une course de dragster en montagne russe. Inimaginable. En une nuit, il a pu convoler avec tous ses albums. Sans oublier

« Aya lakile ». Ça bouge dans tous les coins du dôme de la Rta. La présentatrice du 19:50, le journal télévisé de la station, a tenu à s’assurer de la teneur de l’ambiance.

Ambiance endiablée
C’est à la moitié du show que la salle bouillonne vraiment. Sur « Lisy malahelo » à damner un monastère, le public est transporté dans le monde Olombelo Ricky, en duo avec Tanjona et Mendrika. Le bonhomme semble être aussi échaudé par ses récentes tournées à l’étranger. Pour lui, les concerts en Europe ne riment pas souvent avec diaspora. Alors, au dôme il a retrouvé un peu les siens. « Napetrany » vient consolider cette rencontre. Ce morceau devient un « bal poussière » avec les coups de sodina de Misa, compagnon de toujours, et Mendrika, tout sourire. Il était temps de terminer, après un « Iny havako iny », fendant le cœur. Amertume d’un amour indéfini, le morceau fait caler les amoureux entre eux. Au dehors, mousse puissante et brochettes suintantes font des ravages, on y danse aussi sur « Amorom-parihy ». La fête, dans tous les sens du croyant, en une musique recherchée mais accessible. Pour compléter le tout, le chanteur s’est acoquiné de trois jolies choristes. Plusieurs attendent la grande messe du « Manal’azy vita bacc », il paraît que c’est dans les cordes du chanteur.

Maminirina Rado

26 Juillet 2014 source lexpressmada.com

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